San Pedro de Atacama : Le désert chilien !

Nous voici donc au Chili !
La descente vers le sud commence en nous attaquant par San Pedro de Atacama, une bourgade terreuse/poussiéreuse/montagneuse/sèche très touristique… et très chère, surtout quand on arrive avec en tête (et en trace dans le portefeuille) le budget bolivien.

Après quelques formalités en deux temps, nous sommes lâchés en « centre » ville par la navette nous ayant fait traverser la frontière et perdre 2 000 mètres d’altitude.

Là, nous trouvons rapidement un gentil conseiller de l’office du tourisme qui nous indiquera la direction vers notre hôtel.

Après 10 minutes de marche à peine avec tout notre attirail, nous arrivons à l’hostal Candelaria, qui nous hébergera pour 3 nuits.
Vu le prix de l’hébergement dans cette ville (en gros 15€/personne dans les dortoirs des auberges ‘recommandées’)… nous décidons d’une transition ‘de luxe’ pour ces premiers jours chiliens avec une chambre à 30€ chacun.

Pour ce prix là, nous avons une jolie chambre double avec salle de bain privative, un petit balcon (au RDC) donnant sur une cour… où vivent de nombreux chiens et chats (pas d’allergie heureusement :) ). Nous y trouvons aussi le patron, Mario – installé ici avec sa femme depuis 25 ans – très sympathique, nous prêtant le routard et papotant un peu sur les choses à voir, tant à San Pedro que dans le reste du pays.

L’après-midi, nous découvrons la (petite) ville et organisons les journées à venir :
-Farniente le matin du premier jour + tour aux lacs du salar d’Atacama
-Vélo le matin du deuxième jour + tour aux vallées de la lune et de la mort l’après-midi

Les lacs du salar

Pour qui n’a pas l’occasion de se rendre à la mer morte, ce tour est une bonne option :) .
Partis à 15h, nous arrivons assez rapidement au lac salin « Cejar ». Là, il a beau faire 25° dehors environ (au soleil), il faut prendre son courage à deux mains pour tenter l’expérience ! En effet, l’eau ne dépasse pas les 6-8°… pas terrible.

Me disant que je n’aurai pas tous les jours l’occasion de tenter cette petite expérience, je rentre progressivement et… quelques minutes plus tard Alexia peut prendre la photo immortalisant ce flottement :) .

Nous partons ensuite pour une deuxième lagune (faisant partie d’un duo de lacs rond formant des yeux et ainsi justement baptisés « Los Ojos del Salar »), cette fois-ci miroir, permettant de prendre des photos originales jouant sur les reflets :) .

Enfin, nous assistons au coucher de soleil au lac Tebinquiche, le tout accompagné d’un petit Pisco sour. Parfait pour finir cette petite journée :)

La balade à vélo

Après les lacs, nous sommes directement passés récupérés les vélos loués en ville pour le lendemain.
C’est la petite astuce du coin : Les locations se font pas créneau de 6h, mais il est possible de récupérer le vélo vers 19h le soir pour un décompte ne commençant que le matin à 8h30. On gagne du temps, de l’énergie, et on part directement où on veut le matin !

Nous nous dirigeons au nord, initialement à la recherche de différents lieux à visiter. Mais le premier (Pukara de Quitor) coûte CH$3 000 (4,4€) quand le second (Garganta del diablo) nous semble un peu trop loin (nous avions déjà bien pris notre temps… et il fallait traverser quelques cours d’eau pour arriver à destination). Ce sera donc une simple promenade à vélo dans le désert, et qui est déjà bien assez dépaysant !
Nous découvrirons des statues attenantes au temple de Pukara de Quitor, longerons un cour d’eau, prendrons quelques photos… et il est temps de rentrer rendre les vélos en ville.

Vallée de la lune et vallée de la mort

Vous vous souvenez peut-être que nous avons déjà visité la vallée de la lune, en Bolivie. Et bien… au Chili, c’est pareil, mais en différent.

Il s’agit d’un parc naturel assez conséquent, fait de roche volcanique, de dunes de sables, etc,  bref encore un lieu où nous nous sentons bien petits !

La deuxième partie de l’après-midi se passe rapidement à la vallée de la mort, non loin de celle de la lune, plus rocheuse… mais finalement assez semblable.

Enfin, nous partons assister au coucher de soleil à la « pierre du Coyote », en référence au célèbre dessin animé « Bip-Bip et Coyote » dans lequel le pauvre canidé finit… toujours écrasé par une pierre. Un rocher sur les lieux pourrait en effet y ressembler :) .

Quelques photos plus tard, nous rentrons à San Pedro.

Le lendemain, nous traînassons dans la ville avant de repasser à l’hôtel d’où notre hôte (Mario pour rappel) nous conduira à la gare routière… et c’est parti pour 16h de bus ! Destination : La Serena.

2 Commentaires

  1. C & PH B 10 août 2013 Répondre

    Nous voulions mettre un commentaire, comme d’habitude, pour vous dire combien nous restions sans voix (mais pas sans doigts…) devant ces photos surprenantes. Dans un premier temps, impossible. D’où un repli sur Facebook. Une petite question quand même : n’as-tu pas un peu forcé sur le bleu, Clément (ou sur le rouge :) ?) En tout cas vous êtes de plus en plus photogéniques. Surtout Alexia. Même si le barbudo n’est pas mal non plus (préparation à un séjour à Cuba ?). Nous espérons que votre longue portion de Transaméricaine ne vous a pas fatigués. A bientôt !

  2. Auteur
    Clement 11 août 2013 Répondre

    Merci à nouveau :) . Sophie m’a signalé qu’il était impossible de commenter, d’où la correction du soucis !
    Pour le bleu, le prie c’est que ce n’est réellement pas particulièrement forcé :) . Assez proche de ce que nous avons vu !

    Pour la Transaméricaine, pas de problème particulier ! Et les jours qui ont suivi n’ont pas été des plus fatigants, comme vous le verrez dans l’article que j’essaierai de publier dans les jours qui viennent.

    Bonne fin de journée.

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